Encore une histoire de croyance ! Changer votre croyance par rapport au stress et ainsi vous changerez la réponse de votre organisme face à lui, et vous en ferez,  si ce n’est votre ami, du moins votre allié.

« Le Stress. Il fait battre votre cœur, accélérer votre respiration et vous donne des suées. Mais alors que le stress a été désigné comme un ennemi de la santé publique, de nouvelles recherches suggèrent que le stress n’est mauvais pour vous que si vous croyez que c’est le cas. La psychologue Kelly McGonigal nous enjoint de voir le stress comme un élément positif, et nous initie à un mécanisme méconnu de réduction du stress: aller vers les autres. »

 

« Mais qu’en serait-il si vous les voyiez comme des signes que votre corps a été stimulé, pour vous préparer à relever ce défi ? C’est exactement ce dont ont été informés les participants à une étude menée à Harvard. Avant qu’ils ne passent le test de stress social, ils ont appris à penser leur réponse au stress comme utile. Ce cœur qui bat la chamade vous prépare à l’action. Si vous respirez plus vite, il n’y a aucun problème. Ça apporte plus d’oxygène à votre cerveau. Les participants qui ont appris à voir la réponse au stress comme utile à leur performance, eh bien, ils étaient moins stressés, moins anxieux, plus confiants, mais la découverte qui m’a le plus fascinée, c’est la façon dont leur réponse physique au stress avait changé. Dans une réponse typique au stress, votre rythme cardiaque augmente, et vos vaisseaux sanguins se contractent comme ça. C’est l’une des raisons pour laquelle le stress chroniqueest parfois associé aux maladies cardiovasculaires. Il n’est pas vraiment sain d’être dans cet état tout le temps. Mais dans l’étude, lorsque les participants ont perçu leur réponse au stress comme utile, leurs vaisseaux sanguins sont restés détendus comme ça. Leur cœur battait toujours la chamade, mais c’est un profil cardiovasculaire beaucoup plus sain. Ça ressemble en fait beaucoup à se qui passe dans les moments de joie et de courage. Tout au long d’une vie d’expériences stressantes, cette seule modification biologique pourrait faire la différence entre une crise cardiaque provoquée par le stress à 50 ans et vivre en bonne santé jusqu’à vos 90 ans. C’est vraiment ce que la nouvelle science du stress révèle : la manière dont vous percevez le stress a son importance. »