Bonbonnière « J’ai compté mes années et j’ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu’à présent.

Je me sens comme ce petit garçon qui a gagné un paquet de friandises : la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença réellement à les savourer profondément.

Je n’ai plus de temps pour des réunions sans fin où nous discutons des règles, des procédures en sachant que cela n’aboutira à rien.

Je n’ai plus le temps pour supporter des gens stupides qui, malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi.

Je n’ai plus le temps de faire face à la médiocrité.

Je suis mal à l’aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables.

Je veux l’essentiel, mon âme est dans l’urgence. Il y a de moins en moins de friandises dans le paquet.

Je veux vivre à côté de gens humains, qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas de leurs triomphes.

Je veux m’entourer de gens qui peuvent toucher le cœur des autres.

J’ai l’intention de ne pas perdre une seule partie des friandises qu’il me reste…

Je suis sûr qu’elles seront plus exquises que toutes celles que j’ai mangées jusqu’à présent.

Mon objectif est d’enfin être satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

J’espère que la vôtre sera la même, parce que de toute façon vous y arriverez. »

 

𝓜á𝓻𝓲𝓸 𝓡𝓪𝓾𝓵 𝓭𝓮 𝓜𝓸𝓻𝓪𝓲𝓼 𝓐𝓷𝓭𝓻𝓪𝓭𝓮, (1893 – 1945) 𝓟𝓸è𝓽𝓮 𝓑𝓻é𝓼𝓲𝓵𝓲𝓮𝓷.

Texte trouvé sur Linkedin. j’ai trouvé la même source à plusieurs endroits sans toutefois pouvoir en vérifier véritablement son auteur. Mais je l’ai mis ici quand même car il est initiatique. A méditer ! 


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